Aujourd’hui je tenais à vous parler d’une expo photo qui se tient en ce moment à la galerie “Place M” à Shinjuku Tokyo, et qui mérite qu’on se déplace pour aller la voir ^^!

Le travail de Thomas Jorion (né en 1976, installé à Paris) s’élabore dans le champ spécifique des bâtiments en ruine ou délaissés, des lieux désormais déchus tant de leur usage que de leur fonction. Son geste photographique explore les rapports avec l’environnement construit en privilégiant des espaces atypiques qu’il nous incite à observer en induisant une réflexion sur la matérialité et la temporalité.

Vous m’excuserez, la description qui suit n’est pas de moi, mais de personnes qui ont su trouver les mots justes et qui savent de quoi ils parlent.
“Thomas Jorion arpente les espaces et les architectures à l’abandon. Nulle présence humaine ne trouble ces reliquats d’existences passées. Hantés d’une sourde nostalgie, d’une mélancolie mortifère, ces scènes d’intérieurs souvent vastes semblent mettre entre parenthèses les cendres du temps. Temple de la consommation déserté, terrain de jeu défoncé, bowling en ruines, prison inhabitée aux peintures écaillées, bains envahis par la végétation qui travaille les parois jusqu’à leur désagrégation.”
Il a même une série de photos prises au Japon. Ces dernières ne sont pas exposées à “Place M”, mais vous pouvez les découvrir sur son site officiel.



Celle là me fait penser à une scène du film Orange Mécanique :

L’expo “Ilots intemporels” de Thomas Jorion se tient à la galerie Place M à Shinjuku jusqu’au 18 décembre 2011: http://www.placem.com/map.html
Thomas Jorion site officiel : http://www.thomasjorion.com/
Thomas Jorion sur Facebook : http://www.facebook.com/groups/59040563933/
Souces de l’article : site officiel du photographe et d’un article écrit par Bertrand Tappolet que vous trouverez dans son intégralité ici.

Le travail de Thomas Jorion (né en 1976, installé à Paris) s’élabore dans le champ spécifique des bâtiments en ruine ou délaissés, des lieux désormais déchus tant de leur usage que de leur fonction. Son geste photographique explore les rapports avec l’environnement construit en privilégiant des espaces atypiques qu’il nous incite à observer en induisant une réflexion sur la matérialité et la temporalité.

Vous m’excuserez, la description qui suit n’est pas de moi, mais de personnes qui ont su trouver les mots justes et qui savent de quoi ils parlent.
“Thomas Jorion arpente les espaces et les architectures à l’abandon. Nulle présence humaine ne trouble ces reliquats d’existences passées. Hantés d’une sourde nostalgie, d’une mélancolie mortifère, ces scènes d’intérieurs souvent vastes semblent mettre entre parenthèses les cendres du temps. Temple de la consommation déserté, terrain de jeu défoncé, bowling en ruines, prison inhabitée aux peintures écaillées, bains envahis par la végétation qui travaille les parois jusqu’à leur désagrégation.”
Il a même une série de photos prises au Japon. Ces dernières ne sont pas exposées à “Place M”, mais vous pouvez les découvrir sur son site officiel.



Celle là me fait penser à une scène du film Orange Mécanique :

L’expo “Ilots intemporels” de Thomas Jorion se tient à la galerie Place M à Shinjuku jusqu’au 18 décembre 2011: http://www.placem.com/map.html
Thomas Jorion site officiel : http://www.thomasjorion.com/
Thomas Jorion sur Facebook : http://www.facebook.com/groups/59040563933/
Souces de l’article : site officiel du photographe et d’un article écrit par Bertrand Tappolet que vous trouverez dans son intégralité ici.

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